24 septembre 2008

CINEMA - Parlez moi de la pluie

Oui je sais, c'est assez périlleux de voir un film qui porte un tel titre en plein été indien... Mais quand il est signé Agnès Jaoui, ça ne se refuse pas !!! Bref, samedi soir je me suis laissée entrainer avec délices dans le nouvel opus du tandem Jaoui-Bacri, avec un pitch quasi-inracontable, comme d'habitude. En deux mots : une femme politique revient dans sa région d'origine pour mettre en ordre les affaires de sa mère; deux cinéastes plus ou moins amateurs en profitent pour faire un film sur elle... Et comme d'habitude, l'histoire de base ne sert que de prétexte aux deux scénaristes, pour mettre en relief tous les petits travers de tout un chacun, pour tendre un miroir au spectateur, sans complaisance ni acharnement, pour montrer les errements et les doutes de la condition humaine. Le tout, à travers des situations et des dialogues ciselés dans de l'or 24 carats. Car bien sûr, toute la qualité du film réside dans les échanges entre personnages, tous plus vrais et savoureux les uns que les autres, confrontés à leurs problèmes personnels et leurs questionnements. Une fois de plus, Agnès Jaoui réussit un comédie douce-amère de première classe, servie et épaulée par un Jean-Pierre Bacri plus bougon et grognon que jamais. Un vrai régal !!!



14 septembre 2008

HUMEUR – Les vertus du téléphone et des amis…

Y des jours comme ça où tout ne va pas mal, mais où plein de choses pourraient aller mieux… La semaine a été dure, vous avez des tonnes de trucs à faire et pour couronner le tout, à l’apéro, on vous apprend (évidemment, vous êtes la dernière au courant…même si vous vous en doutiez…) que le-mec-avec-qui-c’était-pas-trop-possible-mais-vous-auriez-bien-aimé-quand-même (bref, vous avez craqué dessus...) vient de se trouver une copine… Et là c’est la goutte qui fait déborder le vase. Vous prétextez un truc urgent à faire, et vous fuyez vous réfugier dans votre petit home sweet home. Et après avoir pleuré un bon coup, vous décrochez le téléphone, pour appeler votre meilleure amie, à 10 000 km d’ici. Et malgré le décalage horaire, malgré ses invités, malgré sa nuit de travail à venir, elle reste ¾ h au bout du fil pour écouter tous vos malheurs d’une oreille bienveillante, sans juger. Et après, quand vous raccrochez, par la fenêtre d’un coup le soleil se met à briller. Merci Clairette.